![]() |
![]() |
||||||
![]() |
|||||||
|
|
|
ACTUALITES
Le 24 janvier 2010:
À l'occasion de la sortie du livre « Cavalier des steppes, À travers les montagnes d'Asie centrale » , ouvrage retraçant ma traversée de l'Asie centrale à cheval, je donne une conférence basée sur un montage-photos, le jeudi 4 février à 20 heures 30 au FIAP (salle Bruxelles) – 30, rue Cabanis – 75014 Paris, dans le cadre des Conférences « Regards de voyageurs », organisées par mon éditeur Transboreal. Entrée : 6 €.
Le 16 octobre 2009 en librairie : « Cavalier des steppes, À travers les montagnes d'Asie centrale », aux éditions Transboréal. En mai 2007, Nicolas Ducret, 27 ans, quitte son emploi d'auditeur financier pour traverser l'Asie centrale à cheval. Pendant six mois, seul, il a parcouru avec ses deux chevaux, 3 300 kilomètres de steppes, de montagnes et de déserts : les vastes steppes arides du Kazakhstan où l‘horizon s‘étire à l‘infini, les Monts Célestes de la Kirghizie peuplés de bergers, les hauts plateaux du Pamir tadjik où l‘existence ne tient qu‘à un fil, les vallées encore inviolées de l'Hindou Kouch… Il a arpenté les longues pistes qui ont vu défiler au cours des siècles les peuples nomades, les hordes mongoles, les caravaniers des routes de la Soie, les explorateurs russes, les espions anglais, les cosaques, les Soviétiques, les moudjahidines et les talibans. Il a découvert les facettes cachées de ces pays, celles que l'on ne peut apprécier que dans le creux des territoires éloignés. Et précisément, à cheval, il a pu traverser des régions parmi les plus inaccessibles de ces pays et rencontrer des hommes sortis tout droit de romans d‘aventure. À l'abri des fermes ou sous le feutre des yourtes, au son des joueurs de doumbra et du chant des conteurs, sous des cascades de thé et des litres de vodka, il a partagé la vie de ces peuples et découvert leur histoire mouvementée. Il a connu toutes les difficultés des pistes : des journées à chercher des cols introuvables, des tempêtes de neige dans des passes à 4 000 mètres, des négociations avec des douaniers zélés, des attaques de bandits dans les steppes isolées, des pourparlers avec les seigneurs de guerre, des avancées de nuit sous escorte armée. Mais tout ce qu'il a vécu, il l'a cherché de plein gré. Au seuil de l'hiver, après avoir descendu la vallée du Panjshir, la caravane a atteint Kaboul, ville dévastée par des années de guerre. Et avant de quitter ses fidèles compagnons, Musicien des steppes et Tsigane, il a disputé une ultime partie du légendaire jeu des steppes, le bouzkachi, où hommes et chevaux se battent pour une chèvre sans tête. Juillet-Août 2008 : Retrouvez dans le Hors-série Eté & Vacances de L'EPERON, un article de 6 pages : « Le Turkestan à cheval ». Disponible en kiosque tout l'été. 30
mai 2008 : Et en attendant, j'embarque dans quelques jours à bord d'un catamaran basé au Bahamas pour rallier Madagascar où nous devrions arriver fin août. Je pourrais ainsi travailler au calme et trouver l'inspiration à la dérive littéraire sur l'art de chevaucher au cœur de l'Asie-centrale.
Avril 2008 : Octobre 2007 :
Fin octobre, à l'approche des grands froids, la caravane a atteint
sa destination finale : Kaboul.
Arrivé à l’Amou Daria, j’emprunterai la vallée du Panjshir, haut
lieu de la résistance afghane, avant d’entrer dans Kaboul, ville qui
marquera la fin de l’expédition. Mai 2007 : En mai prochain, lorsque les neiges auront fondu, au moment où le printemps entraînera dans son sillage les premières éclosions, je partirai vers l’Est, vers cet univers de steppes, de montagnes, de nomades et de chevaux. Arrivé au milieu du continent eurasien, il me faudra alors me mettre en quête de deux montures capables de me conduire pendant près de 4 000 km du Kazakhstan à l’Afghanistan. Non loin d’Oskemen, dans les contreforts de l’Altaï, vivent des chevaux qui détiennent au plus profond d’eux-mêmes les gènes du nomadisme. C’est avec ces chevaux de montagnes que je partirai pendant 7 mois. Puis je m’élancerai sur les pistes traversant tour à tour la vaste steppe kazakhe, les monts célestes et les Pamirs, où il me faudra franchir plus de dix cols culminant à plus de 4 000 mètres. Arrivé à l’Amou Daria, j’emprunterai la vallée du Panjshir, haut lieu de la résistance afghane, avant d’entrer dans Kaboul et de rejoindre la route de la soie à Bamyan. De cette cité bouddhiste, je me dirigerai vers l’ouest, à travers les vallées du centre de l’Afghanistan, qui ont été marquées par le passage des plus grands conquérants de l’Asie. La ville d’Herat à la frontière iranienne marquera la fin de l’expédition. |
|||||
|
|
|||||||
| Crédit photos : Catherine FARVACQUES, Nicolas DUCRET | |||||||